La situation politique en Guinée, comme dans de nombreux pays en période pré-électorale, est souvent marquée par des tensions et des confrontations entre partisans de différents camps. Depuis la cacophonie entretenue par certains hauts fonctionnaires sur la tenue des élections courant 2025, l’agitation est a son comble dans les états majors des partis politiques intéressés.
L’épisode où les partisans de Cellou Dalein ont attaqué des affiches du Président Mamady Doumbouya, illustre bien cette polarisation.
Pour analyser cette situation, on pourrait dire que l' »axe de la démocratie » semble être devenu un ring de boxe politique, où les coups ne sont pas toujours verbaux. Les effigies du Président Doumbouya, censées symboliser l’autorité et l’unité, sont devenues des cibles, transformant l’espace public en un champ de bataille symbolique.
Cependant, derrière cette scène presque comique où les affiches sont prises en otage, se cache une réalité plus sérieuse : le risque d’une escalade de la violence qui pourrait embraser une partie de la capitale à l’approche des élections. Les partisans de chaque camp, animés par une passion politique parfois exacerbée, risquent de perdre de vue l’essentiel : la stabilité du pays et le respect des règles démocratiques.
Pour éviter un embrasement total, comme je l’ai toujours prôné dans mes publications, un dialogue inclusif est plus que jamais nécessaire. Les leaders politiques, qu’ils soient au pouvoir ou dans l’opposition, doivent montrer l’exemple en privilégiant le dialogue plutôt que la confrontation. Les Guinéens méritent une campagne électorale où les idées s’affrontent, mais pas les citoyens.
En somme, l' »axe de la démocratie » devrait être un lieu de débat et d’échange, pas un champ de bataille. Et si les effigies du Président Doumbouya pouvaient parler, elles diraient probablement : « Laissez-nous tranquilles, nous ne sommes que du papier et du carton ! »
La Guinée a besoin de calme, de dialogue et d’un engagement ferme en faveur de la paix. Les élections doivent être un moment de célébration de la démocratie, pas une source de division et de violence.
J’ai parlé !





